Mes conseils
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Vous et votre chien | Après l'achat | Education | Communiquer | voiture | Truc | Sociabilisation |
Un raté  |  Aide

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VALABLE POUR TOUS LES CHIENS ET TOUS LES MAITRES
  1. Ne frappez jamais votre Shar-Pei avec la main ni avec sa laisse (IMPERATIF). 
  2. La main, c'est pour les caresses, et la laisse est faite pour la promenade, donc un moment de détente, pas de souffrance. 
  3. Vous pouvez le punir avec un journal par exemple.
  4. Si le chien est l'animal le plus domestiqué par l'homme, celui avec lequel nous entrenons les relations les plus étroites et la plus grande complicité, c'est aussi une pure "création humaine”, fruit de très nombreux siècles de sélection dans le but d'en faire un "outil" aux multiples fonctions dans le cas de nôtre Shar-Peï, la guerre et le combat. 
  5. Ce mot choque peut-être de nos jours mais pourtant nos encêtres n'avaitent pas d'autre dessein, et rares sont les races destinées uniquement, dès l'origine, à la compagnie (Pékinois, chiens nus, Carlin, ou Chihuahua).
Jadis, on ne nourrissait pas un animal inutile, le chien devait donc servir selon ses aptitudes : 

Cette notion d'utilité est fondamentale pour appréhender correctement les besoins du chien. Il est aujourd'hui en effet trop souvent cantonné à un rôle décoratif et affectif, sans réelle fonction ni utilité. Il est donc extrêmement important de réussir son éducation avec les limites et les contraintes qu'elle implique afin qu'il trouve une place précise, indispensable à son équilibre.

Or, si l'on prend la peine de se souvenir de la raison d'être du chien (servir), on conçoit que ce qui le rend vraiment heureux est de nous satisfaire. 

Pour être équilibré, le shar-peï doit connaître sa place, sa fonction et vivre avec un maître assumant totalement son rôle, qui lui procure une autorité sécurisante ferme mais non brutale.

Vous et votre chien 

Dans la nature, les Canidés sauvages vivent au sein de meutes très hiérarchisées dans lesquelles chaque membre a sa place. S'il reste à sa place, le chiot ou le jeune chien bénéficie de la protection du groupe des décisions du plus fort et du plus expérimenté (en principe les plus vieux), ce qui n'exclu pas les luttes pour le pouvoir. 

Lorsqu'on remet en groupe des chiens "civilisés", ils retrouvent très rapidement ces réflexes et reconstituent instinctivement des structures identiques. 

Sachant cela, il est aisé de comprendre que lorsque, âgé de 2 ou 3 mois, un chiot sharpei fait son entrée chez vous, il se trouve brusquement transporté dans un monde étrange, rempli de bruits, d'odeurs inconnus, coupé de ses semblables. 

Si vous ne lui donnez pas rapidement des règles, des limites nettes dans son nouvel environnement, il sera totalement perturbé, perdu comme un humain dans une société sans direction ni structures. 

Si tant de chiens sont "mal élevés" de nos jours, cela est sans doute dû au fait que de trop nombreux propriétaires développent un complexe vis-à-vis de leur compagnon. Le chien est un animal qui nous est inférieur (et ceci n'est pas de l'ostracisme, ou du dédain, j'aime trop les chiens pour ceci), qui a besoin de nous et de notre autorité pour s'épanouir. Vous devez considérer qu'il est et restera un enfant, toujours dépendant, pour lequel vous êtes le "centre du monde et le dominant".

Après l'achat :  

Dès les premiers jours et le mieux est le jour même de l'achat, il faut fixer les règles de votre vie commune. Plus vous commencez tôt, plus vous pourrez le faire en douceur.

  1. Etablissez par principe, et même si cela vous en coûte certaines règles,  autorisez-lui certaines pièces, d'autres non, laissez-le à sa "place de chien", donc pas sur le lit, le canapé, etc… Et surtout pas dans un endroit de passage obligé exemple le couloir, il prendrait cela pour une "domination" et tenterais de régenter la maison.
  2. Cela n'a rien de tyranique mais lui permet (et vous permet) de connaître les limites dans lesquelles "il et vous" pourrez évoluer sereinement et en toute sécurité, y compris les enfants, les visiteurs.
  3. Ne répondez pas systématiquement à ses demandes affectives. Il finirait par vous imposer ses volontées. 
  4. S'il vous sollicite pour un câlin,  ou pour jouer, acceptez évidemment lorsque vous en avez envie, mais n'hésitez pas à refuser sans remords si vous n'en avez pas envie, afin que ce ne soit pas lui qui prenne l'ascendant dans vos relations.
  1. Les premières semaines, tant que le chiot n'est pas propre, faites-le dormir dans une pièce fermée, la cuisine de préference. Les premières nuits sont parfois dificiles, car il était jusque-là habitué à dormir en compagnie de ses frères et sœurs. 
  2. S'il geint ou gratte la porte, surtout n'allez pas le consoler, sinon il recommencera toute la nuit, faites-lui comprendre fermement de la voix qu'il doit cesser et dormir. 
  3. Un chiot venant d'un élevage sérieux qui aura disposé d'espace et, mieux encore, d'un cadre familial dans les deux premiers mois de sa vie, sera rapidement propre (mais il y a des périodes difficiles, maladie, absence, alors, sachez faire la part des choses) sachez aussi qu'un chiot est incapable de passer une nuit compète sans uriner, si vous ne voulez pas ramasser, levez vous vers 2 h-3 h pour lui  faire faire ses besoins (ce n'est pas plaisant, mais sinon ne sanctionnez pas le chien, il n'y est pour rien). 
  4. Les premiers temps, il faut le surveiller, le disputer s'il fait ses besoins à l'intérieur sans avoir réclamé avant et le féliciter lorsqu'il se soulage dehors, il comprendra vite. 
  5. Mettre un journal à sa disposition ne me paraît pas une bonne méthode et entraîne souvent un apprentissage de la propreté plus tardif et surtout vous courez le risque de l'association "jounal = besoins". Très agréable de lire son journal quand le chien à uriner dessus n'est ce pas !!!!. 
  6. Attention, un chien qui refuse d'être propre ou qui redevient sale traduit souvent à sa manière une éducation inappropriée, un manque de fermeté ou un stress, c'est donc une forme de test de sa part et il faut rechercher l'origine de ce comportement et se comporter comme "un maître" et ne pas tolérer de lui servir de "nounou"
  7. Mais ceci bien sûr sans violence excessive, un léger coup de pied au fesse n'a jamais tué un chien, mais un pied sourtout s'il s'agit d'une grande race.

Communiquer avec votre chien : 

  1. Les éducateurs canins ont coutume de dire qu'un chien, et surtout un chiot, est une "pâte à modeler", à la fois parce que le caractère d'un jeune chien est très maléable et donc "façonnable", mais aussi parce qu'il faut le manipuler, au sens physique du terme.
  2. Vous devez manipuler votre chiot fréquemment, avec douceur mais fermeté, dès son plus jeune âge, c'est une manière toute simple et tranquille de vous imposer à lui tout en le rassurant, dans un bon élevage, ceci sera fait dès son plus jeune age.
  3. C'est également un bon moyen de tester l'état de vos relations. S'il accepte, tout va bien entre vous, s'il est tendu ou se rebiffe, soumettez le en maintenant sur le dos sans violence mais avec fermeté (voir plus bas) jusqu'à ce qu'il se détende, accepte la manipulation et finisse par se calmer (attention, avec certains chiens, dont le Shar-PeÏ en particulier le mâle, il peut y avoir du sport).
  4. Vous pouvez procéder de façon identique lorsqu'il est énervé, laissez-le jouer suffisament pour qu'il se défoule, puis obligez-le à cesser et se calmer.
  5. Les prétextes pour le manipuler peuvent être multiples, ouvrez-lui la gueule, nettoyez-lui les oreilles, peignez ou brossez le, soignez ses ongles, la pommade dans les yeux, lui faire avaler ses cachets etc… (chez nous, les chiots sont habitués).
  6. N'évitez pas les problèmes et les conflits, par paresse, lâcheté ou pire encore par facilité, car plus un chiot vieillit plus il prend du caractère et plus il devient difficile de le/la contraindre.
  7. Si lorsque vous le manipulez, par exemple sur vos genoux, il gigote, veut descendre et finit par s'énerver, il ne vous considère manifestement pas comme son "chef de meute" ou ne se sent pas rassuré, peut-être passez-vous trop de temps à le caresser, ce qui vous place en position de "demandeur et ou dominé".
  1. Elle est aussi très importante dans les rapports avec votre compagnon, les différentes intonations que vous utilisez (pour le complimenter ou au contraire le disputer) sont très bien perçues. 
  2. Trop de possesseurs de chiens ont du mal à se laisser aller à parler à leur compagnon. 
  3. Celui-ci est  constamment à l'écoute de son maître et pour se faire comprendre, il ne faut pas hésister à exagérer le ton (surtout avec un chiot) mais pas la force sans s'occuper de l'opinion des autres (humains) le chien ne comprends pas les mots (enfin pas tout), mais la tonalité elle est bien perçue.
  4. Crier sur un chien ne sert à rien sauf en cas de grosse bétise, mieux vaut parler ,séchement que fort, de plus faire attention de moduler la force et l'intonation de votre voix suivant le besoin (si vous criez pour le réprimander et pour le féliciter, comment voulez vous qu'il vous comprenne) ceci est valable aussi pour les enfants.
Notez : un chien n'obéit qu'à l'intonation et à des mots spécifiques, vous pouvez très bien dresser votre chien à l'attaque un utilisant un mot comme "Embrasse", il ne fera pas la différence mais si ensuite vous avez le malheur de dire à quelqu'un "Embrasse ta tante" et que le chien attaque, il ne vous faudra vous en prendre qu'à vous même, méfiance, un chien est une machine à mordre, même un petit chien peut faire très mal, donc en cas de soucis, demandez de l'aide à une personne compétente et pourquoi pas à l'éleveur qui vous a vendu le chien.
Le regard :
  1. Il est préférable que votre chien vous regarde dans les yeux plutôt que "dans les mains". C'est la preuve d'une véritable harmonie entre vous et que vos rapports sont basés sur le lien affectif et non sur l'intérêt. 
  2. Mais attention, des chiens mal élevés peuvent interprêter cela comme un défit, je me souviens d'une annécdote, j'étais en visite chez des gens, qui laissait leur chien dans le couloir, lieu de passage obligé de la maison et lui laissait pratiquement tout faire, et je le regarde dans les yeux, celui-ci a pris mon regard comme un défi (c'était lui le dominant à la maison) et ceci sans ma fermeté aurait pu mal se  terminer pour moi.
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Rappelez-vous qu'un chien réagit beaucoup mieux
"à la carotte qu'au bâton",
donc mieux aux compliments qu'aux réprimandes.
Le truc :
Ne trichez pas en utilisant des friandises pour vous faire obéir de votre chien
(ce qui ne veut pas dire que vous n'avez pas le droit de le faire mais pas systématiquement). Le chien s'épanouit dans la satisfaction qu'il procure à son maître (et non dans l'intéret), la meilleure des récompenses est pour lui la caresse ou même un compliment avec l'intonation appropriée (celle que vous voudrez bien fixer), ceux qui on vu des documentaires et films, sauront que l'on peut très bien détourner le sens des paroles (tel que NOUS le concevons), un chien attaquera aussi bien a
vec un ordre formulé comme "EMBRASSE" plutôt que le sempiternel "attaque".

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  • La marche en laisse et le rappel : 
  1. Se retrouver avec un collier autour du cou et se faire tirer au bout d'une laisse est assez mal vécu par un chiot , il faut l'y habituer le plus tôt possible lors de courtes séances.
  2. En général, il se bloque, tire en sens inverse, en couinant, sans vous énerver, amenez-le jusqu'à vous, tranquillement mais fermement, en l'appelant, et félicitez-le dès qu'il arrive, recommencez plusieurs fois la manœuvre (en cas d'echec, imposez vous à lui en tirant jusqu'a ce qu'il accepte de suivre son chef de meute, VOUS). Le chiot comprendra vite son intérêt et finira par venir de lui-même. 
  3. Procédez de même quand il est en liberté pour le rappel, au début de la promenade, rappelez-le dès qu'il s'éloigne et complimentez-le, il reviendra ensuite pour le seul bénéfice d'être félicité et de vous satisfaire.
  4. Si au contraire vous le laissiez divaguer trop longtemps, vous ne parviendriez pas à le récupérer, du moins pas avant qu'il ne soit fatigué, si en plus vous finissiez par le frapper pour le punir, la fois suivante, vous aurez à coup sûr encore plus de mal à le récupérer et ce serait l'escalade.
  5. Un truc utile, la longe, achetez une corde de 10 mètres et fixée la au colier du chien, puis, utilisée la pour faire revenir votre chien, à l'aide de la voix (un ordre simple), de caresses lorsqu'il obéit, et de temps en temps une friandise (rappelez vous le gruyère ou une croquette).

Note :
Rien de plus pénible que de tirer votre chien ou au contraire de se faire promener par son chien (j'en vois beaucoup), il faut que ce soit un plaisir pour les deux, et non pas une épreuve de force,  donc commencer jeune et ne faites pas de sensiblerie, il aimera être promener, même en restant à coté de vous, et un chien bien éduqué peut être détaché.

Les voyages en voiture : 
  1. Il faut habituer très tôt votre chiot aux déplacements en voiture. 
  2. Veillez à ce qu'il soit bien installé et surtout bien calé afin qu'il ne tombe pas dans les virages ou lors d'un freinage violent. 
  3. Une des solution est une cage arrimée avec la ceinture de sécurité, car votre chien comme un enfant s'il n'est pas attaché peut en cas d'accident  se transformer en projectile capable au pire de vous tuer ou de se tuer.
  4. Si un chien supporte mal les premiers trajets en voiture, il lui sera par la suite très difficile d'affronter le stress et même le mal des transports dont il souffrira à coup sûr. 
  5. Ce serait d'autant plus regrettable que les chiens aiment beaucoup suivre leur maître en voiture. 
  6. Ne laissez pas votre chien passer sa tête par la fenêtre, il pourrait prendre mal aux yeux et surtout, il y a toujours un risque de morsure pour les gens qui passent près du véhicule, d'autant que c'est souvent le lieu où le chien monte la garde en premier.

Et attention au soleil

  1. S'il est évidemment possible et souhaitable de jouer avec son chien, il ne faut absolument pas l'énerver, se laisser mordiller, ni rouler par la terre avec lui (sauf si vous êtes sûr de votre ascendant)
  2. Il a ce type de rapports avec un autre chien mais pas avec son maître si celui-ci tient à conserver son statut. 
  3. Le jeu-bagarre n'est jamais gratuit, c'est une forme de test, de rivallité, préférez-lui le jeux éducatif. 
  4. De même, il est plus important de l'emmener avec vous le plus souvent possible, de lui apprendre à bien se tenir, plutôt que le couvrir de caresses ou de le gaver de friandises (à propos, penser au gruyère, c'est meilleur pour lui qu'une sucrerie)
Là encore, tout est question de mesure et de cohérence.

L'éducation : 

  1. Un investissement pour l'avenir Il faut se donner du mal pour éduquer un chiot, réfréner certaines de ses envies en étant parfois un peu froid ou sévère, ceci est évidemment valable la première année, car lorsqu'un chien est correctement éduqué et sociabilisé, les rapports hiérarchiques peuvent se relâcher et devenir beaucoup plus complices. 
  2. Au regard de l'implication que demande, surtout au début, l'acquisition d'un chien, celui-ci ne peut donc en aucun cas être un cadeau pour un jeune enfant, la décision doit être le fait des parents pour eux-mêmes (et ils doivent s'en occuper )
  3. Cela est d'autant plus justifié pour les races traitées dans le classement "chiens de garde", la responsabilité d'un Rottweiler, ou d'un Malinois ne devant pas être confiée à un enfant. 

Il est en revanche incontestable que la présence d'un chien équilibré est bénéfique à tous les membres d'une famille, quel que soit leur âge.

La socialisation : 

  1. S'il est indispensable que vous faissiez preuve d'autorité à l'égard de votre chien, vous devez également lui permettre d'acquérir une certaine autonomie.
  2. Dans certaines circonstances, il vous faudra laisser votre compagnon vivre sa vie et surtout côtoyer librement ses semblables, afin qu'il apprenne les comportements de la vie en société canine.
  3. Un chien tenu en à l'écart de ses congénères, surtout la première année de son existence, devient un inadapté social donc un individu agressif parce que craintif et incapable de décrypter le langage gestuel qui régit le monde animal.
  4. La majorité des possesseurs de chiens bagarreurs ou agressifs sont convaincus que leur animal est dominant et exprime ainsi sa "personnalité", alors qu'il manque simplement de confiance en lui et provoque ses semblables pour tenter de s'affirmer.
  5. Autre conséquence d'une mauvaise socialisation (ou sociabilisation), le chien montre une tendance beaucoup trop précoce à monter la garde par peur de tout ce qui peut venir de l'extérieur.
  6. Par la suite, cela entraîne le plus souvent des comportements agressifs inadmissibles.
  7. Cette socialisation est d'autant plus importante que les chiens de garde et de défense peuvent devenir dangereux s'ils ne sont pas correctement éduqués et contrôlés, il y a bien sûr une notion de risque lorsqu'on laisse son chiot prendre un peu d'autonomie, il peut revenir de promenade avec un coup de croc (dans ce cas une pression de COTHIVET produit sera le bienvenu).
  8. Mais si les bagarres entre adultes, surtout chez les grandes races, peuvent avoir des conséquences dramatiques, un chien adulte sera rarement agressif à l'égard d'un jeune, donc, laissez-le faire son expérience, devenir sûr de lui et serein dans ses rapports avec ses semblables.
  9. A la limite, inviter chez vous le vieux chien de votre voisin, qui saura "lui" lui donner des règles à votre chiot.
  10. Il est très important que le chiot sache qu'il est un chien et non le fils ou la fille de la famille.
Trouver de l'aide : Haut de la page
  1. Les éducateurs peuvent être professionnels ou amateurs. Les seconds représentent souvent la meilleure option, car ce sont généralement des passionnés sacrifiants bénévolement une partie de leur week-end pour aider les propriétaires à prendre leur chien en main. 
  2. Un bon éleveur, ne vous refusera jamais un coup de main, il en va de sa réputation, donc avant de vous lancer dans des recherches, demandez à l'éleveur qui vous a vendu votre chien, des conseils ou de l'aide.
  3. Il existe bien sûr de très bons éducateurs professionnels, mais aussi beaucoup de pseudo-spécialistes pour ne pas dire des charlatants qui profitent du désarroi de certains maîtres pour leur réclamer des sommes exorbitantes. 
  4. Donc, exeption faite des chiens vraiment difficiles, les clubs d'éducation amateurs sont une solution pratique et financièrement raisonnable pour obtenir les conseils nécessaires à l'éducation de son chien, ces clubs incitent généralement à une pratique très intéressante, l'agility, ou pour les maitres pantouflards, le "FlyBall"
  5. Le travail de mordant ne sera pas abordé dans cette rubrique, car mal orienté et contrôlé, il peut engendrer des comportements dangereux et imprévisibles. Il n'y a rien de pire qu'un chien ayant "goûté" au mordant, insuffisamment maîtrisé par un propriétaire incompétent ou intentionné. Un chien ne mord pas sciemment mais seulement lorsqu'il a peur ou s'il est surpris. Lui apprendre à attaquer et à mordre un humain, c'est donc aller contre sa nature. Il faut laisser cela aux professionnels ou aux véritables amateurs passionnés dont les races doivent passer des épreuves de travail pour obtenir des titres honorifiques. 
  6. Ces séances d'entraînement doivent se dérouler dans des clubs reconnus, offrant un encadrement compétent et dans lesquels la pratique du mordant conserve une finalité sportive. Il est évident malgré tout que l'acquisition d'un chien de garde ou de défense s'inscrit dans une démarche sécuritaire
  7. Tous les sujets des races classées "chiens de garde et de défence" sont potentiellement aptes à remplir cette mission sans dressage spécifique, mais à la condition d'être équillibré et correctement éduqués
  8. Un chien "bien dans sa tête" saura instinctivement évaluer les situations et ne se fâchera qu'au moment opportun, en se contenant d'être dissuasif et d'impressionner et attention, 

Attention : ne confiez pas votre chiot de 2, 3, ou 4 mois à quelqu'un qui lui impose des séances de 1 voir 2 heures, à cet âge, des séances de 5 à 10 mn sont le maximum, si c'est le cas changez vite de personnage, à partir de 8, 10 mois, les séances pourront devenir plus longues.

Exemples vécus d'éducation ratée : 

"J'ai acheté un Berger Allemand à sept semaines. Il a maintenant quatre ans et demi, et pèse quarante kilos. 
En promenande, il ne sympathise pas avec les autres chiens. 
Je suis obligé de le rappeler et de l'attacher. 
Pire avec les chats... s'il les voit avant moi, même à cinquante mètres, il part avec la laisse ! 
Je me sers du collier à crans. 
J'ai essayé le collier étrangleur ainsi que le harnais. 
Cela ne solutionne pas le problème." 

Il aurait fallu éduquer votre chien dès le début, pour la marche en laisse et le rappel, et le socialiser vis-à-vis des autres chiens et chats, grâce aux conseils d'un vétérinaire comportementaliste et d'un éducateur canin professionnel (ou bénévole, faisant alors partie d'un club dépendant de la Société Central Canine) le mieux étant de l'acheter dans un élevage sérieux ou le chien est en contact avec différents intervenants, (chats, humains, chiens, lapins, poules, etc.....) En lui faisant également faire de l'agility, ce merveilleux sport qui représente à la fois l'éducation et le jeu, votre chien aurait pu devenir très différent, et bien plus agréable à vivre. A son âge, il est probablement trop tard, mais vous devriez quand même consulter votre vétérinaire, qui va d'abord l'examiner en détail. S'il les juge utiles, il prescrira des médicaments pendant un certain temps. Il peut également vous recommandre des personnes compétentes et sérieuses pour corriger son éducation manquée. Nous vous souhaitons que votre chien s'améliore malgré tout


Merci à InfoJuras


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Le truc : 

votre chien est énervé, rétif, n'obéit pas, prenez le fermement, mettez le sur le dos et maintenez le dans cette position jusqu'a complète soumission de votre animal, théoriquement il doit se laisser aller et fermer les yeux, attention il peut y avoir du sport avec certaines races dominante comme le "Shar-Peï" par exemple ou grosses races tel le "dogue de bordeaux", mais ceci à un effet thérapeutique certain, en le maintenant dans cette position jusqu'à calme complet, vous affirmez votre autorité sans avoir besoin de violence vous ne le frappez pas, le chien admet naturellement cette position (regarder des chiens qui jouent) vous le mettez dans la position ou un DOMINANT le mettrais lors d'un conflit, (c'est une attitude normale) chez le chien la soumission s'exprime par la position couché sur le dos.